Ébullition cardiaque

L’eau bout à cent degrés,

Mon cœur à sa vue…

Il est parfois difficile

D’enfiler la masque amical

Quand on a le cœur gonflé

D’un sentiment inutile

 

Harry Steed  (extrait de “les petites phrases”)

le syndrome de la page blanche

Fut un temps où, lorsque j’avais un thème en tête, ou en cœur, même péniblement, je parvenais à « tartiner », avec plus ou moins de talent, je l’accorde mais, le talent n’est pas le propos du jour. Les titres venaient, avant, pendant ou après… Depuis quelques temps, les thèmes sont bien là mais, je me trouve dans l’impossibilité d’aligner un nombre de lignes suffisantes, cohérentes et satisfaisantes (à mon goût). Par contre, j’ai des titres qui aimeraient bien se développer.

-« J’ai déjà connu ça »

-« Le Garcimore du sexe »

-« Grotte alors… (Pour qui te p(r)ends-tu ? )»

-« Le Nestor de l’amour et la consommatrice compulsive »

-« L’amour saisonnier »

 -« Les Papillons… »

-« Amourcalement sienne (La Reine et le roturier) » …

Arrivé à ce stade plutôt que de chercher une muse inspiratrice, je ferais mieux de me mettre en quête d’un nègre (voire d’une négresse) même si c’est un comble que de s’adjoindre un nègre pour remplir des feuilles blanches !

Vague

Laissez-moi du temps,

Je vague à l’âme

Faisant mon deuil de l’amour

 

Harry Steed  (Sept. 2018-extrait de “les petites phrases”)

J’ai déjà connu ça

(extraits de « J’ai déjà connu ça » – intégral à venir

 

……………………………………………..

J’ai déjà connu ça…

Dans mes cauchemars  insomniaques

Je cherche, désespérément, la douceur de ses bras

Et, de ses lèvres aphrodisiaques.

……………………………………………………………………

……………………………………………………………………

Le corbillard de l’amour est en marche,

Traînant son odeur nauséabonde

De vieux patriarche…

Je ne suis déjà plus de son monde

 

Harry Steed (Août 2018 – extrait de “Colères Frénétiques Au Quotidien”)

Dans mes cauchemars

Dans mes cauchemars  insomniaques

Je cherche, désespérément, la douceur de ses bras

Et, de ses lèvres aphrodisiaques

 

Harry Steed (25.08.2018-extrait de « Les inachevés »)