Bonne Année!

Bonne Année !!! Encore ! C’est tous les ans la même et traditionnelle rengaine… Je n’aimerais souhaiter cela qu’ à celles et ceux qui seraient capables de m’expliquer de façon suffisamment intelligible ce que serait pour eux une bonne année. Personnellement, compte tenu de désirs que je sais utopiques, j’aimerais que l’on ne me souhaite rien.

Je n’ai pas réussi à me faire aimer.

Saurai-je me faire détester ?

Faire ce qu’il faut pour ne manquer à personne ou, pour le moins, qu’à un minimum d’inconscients

Harry Steed (Janvier 2020 – extrait de “Colères Frénétiques Au Quotidien”)

Amourcalement sienne

Pourquoi les mains

Quand il la frôle

Et cette envie de lui manger la bouche

Le cœur qui tape comme un tambour désaccordé

Les filtres de protection

Qui se dérèglent à son contact

Et les démons de ses nuits

Qui l’enlacent sans scrupule

Harry Steed (Décembre 2019 – extrait de « L’avenir est en doute »)

Nuits Blanches

   Nuits Blanches

 

Quand je ferme les yeux,

Le vide répand son venin insomniaque

Et transcende les tendances paranoïaques.

Alors, on s’accroche à ce que l’on peut

 

Harry Steed  (26/05/08 extraits de « carnets de torts et de raison 3»)

Noël

Noël! Les boules!!

Je n’arrive plus à y trouver un réel plaisir,

Mais il faut bien jouer le jeu

Pour ne pas passer pour un réac grincheux.

Alors, quelques guirlandes multicolores sur le râble,

Des paillettes mon crâne dégarni, quelques boules accrochées à mes narines,

Un mirliton dans le cigare et je fais un sapin vivant et désopilant

Au pied duquel chacun dépose ses présents Continuer la lecture de « Noël »

Ébullition cardiaque

L’eau bout à cent degrés,

Mon cœur à sa vue…

Il est parfois difficile

D’enfiler la masque amical

Quand on a le cœur gonflé

D’un sentiment inutile

 

Harry Steed  (extrait de “les petites phrases”)

le syndrome de la page blanche

Fut un temps où, lorsque j’avais un thème en tête, ou en cœur, même péniblement, je parvenais à « tartiner », avec plus ou moins de talent, je l’accorde mais, le talent n’est pas le propos du jour. Les titres venaient, avant, pendant ou après… Depuis quelques temps, les thèmes sont bien là mais, je me trouve dans l’impossibilité d’aligner un nombre de lignes suffisantes, cohérentes et satisfaisantes (à mon goût). Par contre, j’ai des titres qui aimeraient bien se développer.

-« J’ai déjà connu ça »

-« Le Garcimore du sexe »

-« Grotte alors… (Pour qui te p(r)ends-tu ? )»

-« Le Nestor de l’amour et la consommatrice compulsive »

-« L’amour saisonnier »

 -« Les Papillons… »

-« Amourcalement sienne (La Reine et le roturier) » …

Arrivé à ce stade plutôt que de chercher une muse inspiratrice, je ferais mieux de me mettre en quête d’un nègre (voire d’une négresse) même si c’est un comble que de s’adjoindre un nègre pour remplir des feuilles blanches !